Atteint du VIH mais soigné par trithérapie, unpatient a été infecté par une souche de VIHtrès légèrement différente de celleliée à sa première infection. Il appartenaità un protocole d’étude d’arrêttemporaire de traitement après une prise en chargeprécoce. Les résultats préliminaires de cesétudes conduites par le Massachusetts General Hospital(Etats-Unis) témoignent d’un contrôle de lacharge virale par le système immunitaire et d’unebonne réponse cellulaire spécifique en lymphocytes TCD8+ pendant parfois plusieurs mois. Quand le virus reprend ledessus, le traitement est de nouveau administré.
Les chercheurs ont ainsi été surpris de constaterlors du troisième cycle d’interruption uneaugmentation importante de la charge virale et une chute deslymphocytes T CD8+. Après analyse, le patient s’estrévélé avoir été infectépar une deuxième souche de virus, probablement lors derapports sexuels non protégés avec une autre personneséropositive.
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“Pour la première fois, nous avons montré qu’ilest possible pour un individu d’être contaminépar deux souches très proches de VIH“ déclare le Pr.Walker. Cette incapacité du système immunitaireà réagir face à deux souches trèsproches (appartenant toutes deux au sous-type B) possède denombreuses implications. Premièrement, ils’agit-là de bien mauvaises nouvelles pour la mise aupoint d’un vaccin même si selon Sarah Rowland-Jones,chercheur de l’Université d’Oxford, vacciner despersonnes non infectées est tout à faitdifférent. “Même à son meilleur, laréponse immunitaire d’une personne séropositivene va jamais fonctionner normalement“ souligne-t-elle.
Mais surtout, cet épisode rappelle que les rapports sexuelsdoivent toujours être protégés même siles deux personnes sont séropositives.
Source : Nature 2002, 420, 434-439
Nature 2002, 420, 371-372
Communiqué du National Institutes of Health

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