Vous pensiez que le messie de l’Amérique ne ferait pas de mal à une mouche? Détrompez-vous.

Doux, charmant, tactile, modeste et élégant, le sémillant Obama est un dandy charismatique qu’envient tous les acteurs de la scène internationale. Mais derrière, cette silhouette élancée, ce flegme séduisant, et cette convivialité à toute épreuve, se cache une force de frappe sous-estimée.
Importuné par un moustique lors d’une interview télévisée, Mister «O» a tué l’insecte, d’un coup sec.

Interrogé sur CNBC sur les évènements en Iran et la violence des répressions après les élections, Barack Obama a tenu à démontrer qu’on ne prenait pas des mouches avec du vinaigre. «Barry» comme le surnomment ses amis, n’a pas fait la mouche du coche. Sa moitié kenyane réveillée par l’animal Tsé-Tsé, le chef de la première puissance mondiale a pris en chasse et réglé son compte illico-presto au parasite volant. Vlan! Sans gants, ni tapette, ni Baygon®, le zélé Barack a assommé la bête.

«Bien joué!», s’est exclamé le journaliste du New York Times et de CNBC, John Harwood, tandis que le public fanatique répétait le geste aussi erratique qu’efficace de l’Homme de Washington.

Fier de son revers, et transcendé par les applaudissements, Barack Obama a alors montré au cameraman la dépouille du défunt diptère gisant au sol . «Vous voulez la filmer?», a-t-il questionné le technicien. «Qu’est-ce t’en dis, Gibbs?», a ensuite ergoté le locataire de la Maison-Blanche auprès de son porte-parole. (Robert Gibbs, pas l’agent du NCIS…).

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Faut-il voir une symbolique dans cette victoire ovationnée lors d’un combat gagné d’avance?

Obama mouche

J.B

Mercredi 17 juin 2009

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