Une enquête de la répression des fraudes rapportent que deux tiers des pratiquants de médecins non conventionnelles ne sont pas en règles et induisent la confiance des patients en erreur, voire même mettent leur santé en danger. Quels sont les manquements les plus notés ? Les catégories les plus concernées ? Réponses.

Les médecines non conventionnelles sont dans le collimateur de la DGCCRF. Homéopathie, acupuncture, ostéothérapie, hypnose…elles font de plus en plus d’adeptes. Face à cette popularité, l’institution a décidé de mener l’enquête pour savoir si les praticiens étaient en règle. “Les investigations de la DGCCRF menée en 2018 ont montré que plus de deux tiers des 675 praticiens contrôlés présentaient au moins un manquement”, annonce le communiqué. Les autorités de santé peinent à encadrés les médecins alternativesContrairement à la médecine traditionnelle qui a gagné en encadrement au fil des années avec pour origine : le serment d’Hippocrate, qualifié de “père de la médecine occidentale”, les médecines alternatives ont des racines différentes avec très sans autorités officielles en France permettant de déterminer si oui ou non elles respectent les directives propres à leur éthique et la bonne façon de faire. Certaines ont tout de même été reconnues comme compléments pouvant accompagner des soins conventionnels selon l’Ordre des médecins.  “Les médecines alternatives et complémentaires (MAC) forment un large ensemble de pratiques que les autorités de la santé peinent à encadrer”, explique la DGCCRF. Pour cette enquête, les experts ont donc décidé de se concentrer sur “la loyauté des pratiques commerciales et le respect de leurs obligations par des professionnels pratiquant des ‘médecines non conventionnelles’ .”  Pour cela, ils ont étudié “le respect des règles en matière d’information sur les tarifs et sur la nature des prestations proposées”. Acupuncteurs et auriculothérapeutes particulièrement visésLes manquements les plus notés ont été constatés chez des acupuncteurs, des auriculothérapeute et des professionnels exerçant l’hydrothérapie du côlon. Chez les deux tiers des pratiquants les manquements les plus fréquents sont contrôlés sont : 

  • Des défauts d’information 
  • Des pratiques commerciales trompeuses comme des allégations thérapeutiques ou de “santé” non justifiées ou des qualifications pouvant induire en erreur la confiance voire mettre les patients en danger. 

Sur toutes ces infractions, “une quinzaine de signalements ont été transmis au procureur de la République”, explique le rapport de la DGCCRF, pour “exercice illégal de la médecine” ou “usurpation d’identité”. Click Here: cheap nrl jerseys

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