Le 21 septembre 2001, l’usine AZF explosait à Toulouse tuantune trentaine de personnes et traumatisant toute une ville.Aujourd’hui, plusieurs enquêtes font le bilan desconséquences sanitaires de cette catastrophe. Dans les 5jours qui ont suivi l’explosion, le nombre de cas d’infarctus dumyocarde et d’événements coronaires aigus a plus quetriplé !A ce jour, l’essentiel des séquelles ayant fait l’objetd’une indemnisation concernent des traumatismes auditifs (44 %) etpsychologiques (44 %).Un an et demi après l’explosion, des symptômes destress post-traumatiques persistaient chez 9 % des hommes et 19 %des femmes résidant dans la zone la plus proche del’explosion. Seize mois après la catastrophe, cessymptômes sont présents chez 35 % des enfants et lesadolescents de 11 à 13 ans scolarisés dans la zoneproche.Parmi les personnes dont le lieu de travail se situaitégalement dans cette zone, le stress post-traumatiqueatteint davantage les ouvriers et employés (20 %) que lescadres (7 %).Près de 30 % des femmes et 13 % des hommes résidantdans les environs immédiats de l’usine déclarentavoir suivi un traitement par somnifère, anxiolytique ouantidépresseur depuis le 21 septembre 2001, du fait del’explosion. Ils sont trois fois moins nombreux àdéclarer avoir pris ce type de traitement dans la zoneéloignée.Ces résultats encore préliminaires indiquent un fortretentissement de la catastrophe sur la santé mentale.Source : Réunion du “comité de suiviépidémiologique des conséquences sanitaires del’explosion de l’usine AZF“ présentée par l’InVSClick Here: gws giants guernsey 2019

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