C’est un Cri du ventre qu’Énora Malagré a poussé afin d’évoquer le mal qui la ronge depuis dix ans : l’endométriose, une maladie gynécologique qui peut avoir de lourdes conséquences sur la fertilité et qui touche une femme sur dix. Dans son livre sorti le 8 octobre aux éditions Broché, la chroniqueuse de De quoi j’me mêle (C8) se livre sans tabou. Et elle n’a pas souhaité édulcorer les choses, car la maladie est “dure et crue” comme elle l’a confié à Gala.

Fort heureusement, Énora Malagré peut compter sur le soutien indéfectible de son petit ami Hugo, “un cadeau du ciel” : “Ce qui est très étonnant, c’est sa capacité à encaisser la maladie, à vivre avec nous deux : la maladie et moi. Il y a une nouvelle génération de mecs que je trouve moins prudes, plus prompts à encaisser ce genre de choses. Pour lui, c’était un non-événement, comme si je lui annonçais que j’avais une grippe. Une “libération” pour la belle blonde de 39 ans qui n’est pas toujours tombée sur des hommes compatissants et compréhensifs.

Aujourd’hui, Énora Malagré “va un peu mieux“, car elle est “sous ménopause artificielle“. Si cela l’aide, elle est tout de même toujours victime de “crises violentes“. “J’ai fait une nouvelle fausse couche en juillet dont j’ai du mal à me remettre“, a-t-elle ensuite précisé. Contrairement à certaines femmes atteintes d’endométriose, l’ancienne chroniqueuse de Touche pas à mon poste n’a aucun mal à tomber enceinte. Mais la poursuite de la grossesse, c’est une autre histoire : “L’endométriose te vole ta joie d’être enceinte, parce que tout de suite tu penses à la fausse couche, et quand celle-ci arrive… J’en suis à un stade où je pense à me faire enlever l’utérus, pour ne plus supporter ces déceptions à répétition.

Je suis en train de faire le deuil de la grossesse, pas d’être mère

S’il y a une chose dont Énora Malagré est certaine, c’est qu’elle ne renoncera pas à son rêve de devenir maman. Elle a entamé des démarches pour adopter, un nouveau long combat en perspective : “C’est encore un chemin très long, semé d’embûches, il faut être solide. Mais oui, je suis en train de faire le deuil de la grossesse, pas d’être mère.

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Depuis plusieurs semaines, Énora Malagré enchaîne les interviews pour la promotion de son livre. Récemment, c’est au magazine Elle qu’elle s’est confiée sur sa première rencontre particulière avec son compagnon, à cause de la maladie : “J’ai de la chance, car ma vie sexuelle n’est pas touchée par l’endométriose, mais beaucoup de femmes malades ont mal lorsqu’elles ont des rapports sexuels. Au-delà de ça, c’est parfois pénible lors des premières rencontres. Je me souviens de ce dîner où j’ai rencontré mon compagnon, curateur au Palais de Tokyo. La crise est venue d’un coup. Je lui en ai parlé et tout de suite, je lui ai donné accès à une intimité – et pas la meilleure part de la mienne. L’endométriose fait partie de ma vie et donc aussi de la sienne.” “Doux, solide et attentif“, Hugo l’a très vite soutenue dans cette épreuve.

L’intégralité de l’interview d’Énora Malagré est à retrouver dans le magazine Gala du 10 octobre 2019.

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