“Lorsqu’un homme est diagnostiqué avec un cancer de laprostate, il a souvent le choix entre une surveillance attentive(ne rien faire en espérant que le cancern’évolue pas) et choisir un des traitements existants,qui sont pour la plupart équivalent à l’envoid’un missile Scud sur la prostate, et sont àl’origine d’effets secondaires commel’impuissance, l’incontinence et des problèmesurinaires“ déclare Gary Onik, radiologiste du FloridaHospital celebration Health.
Selon lui, il existe pourtant un traitement moins traumatisant : lacryochirurgie.
Les études préliminaires présentéeslors du 87e congrès annuel de la société deradiologie d’Amérique du Nord font état derésultats encourageants. Cette nouvelle technique seraitindiquée pour les cancers peu avancés (lorsque laglande n’est affecté que par une seule tumeur). Latechnique consiste à geler entre un et trois quarts de laglande en épargnant un des deux nerfs commandantl’érection. Elle a été appliquéeà neuf hommes dont sept ont pu conserver leurcapacité érectile. En comparaison, on estime que laprostatectomie (ablation chirurgicale de toute la prostate, lesvésicules séminales, les canauxdéférents, une partie du col de la vessie et lesganglions avoisinants) entraîne 50 à 80 %d’impuissance. La technique nécessitel’insertion de 2 à 5 sondes de la taille d’unelongue paille à cocktail à travers la peaudirectement dans la glande, suivant un guidage par ultrasons. Lessondes sont ensuite refroidies avec du gaz argon à –40°C, le tissu tumoral est ensuite la cible decongélation-réchauffement jusqu’à samort.
Après le cancer du poumon, le cancer de la prostate est leplus fréquent chez l’homme. Il touche chaqueannée 25 000 personnes en France. Comme pour le cancer dusein chez la femme, les risques augmentent avec l’âge.Ainsi un dépistage est recommandé après 50 ansou plus tôt en cas d’antécédentsfamiliaux.
Source : 87e congrès annuel de lasociété de radiologie d’Amérique du Nord

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